IA en RH : le vrai défi n’est pas technologique
Comment intégrer l'IA en RH sans perdre le contrôle ? En appliquant deux règles non négociables et une méthode en quatre phases : la méthode MAV (Manuel d'abord, Automatisé ensuite,…
Comment intégrer l'IA en RH sans perdre le contrôle ? En appliquant deux règles non négociables et une méthode en quatre phases : la méthode MAV (Manuel d'abord, Automatisé ensuite,…

Je suis Sonia Cluzet, experte en processus et systèmes d’information appliqués à l’administration des entreprises.
Depuis plus de 20 ans, j’interviens sur tous les domaines administratifs : RH, finance, juridique, communication, sécurité, médecine du travail, reporting…
Cette vision transversale me permet aujourd’hui de vous aider à intégrer l’IA au bon endroit, avec le bon outil, pour gagner un maximum de temps et d’efficacité.
⏭ Mes accompagnements sont simples, rapides, concrets – et toujours appréciés des équipes !

Comment intégrer l’IA en RH sans perdre le contrôle ?
En appliquant deux règles non négociables et une méthode en quatre phases : la méthode MAV (Manuel d’abord, Automatisé ensuite, Vigilant toujours). C’est ce que je détaille dans cet article.
Où doit-on arrêter la machine ?
En RH, la question n’est pas théorique. Recrutement, promotion, évaluation : chaque décision touche une personne. Pourtant, quand on constate la rapidité, la qualité et la pertinence des analyses produites par l’IA, la tentation est grande de lui confier toujours plus.

Chaque année, c’est le même scénario.
On se promet de faire un vrai bilan, de regarder ses chiffres, de trier ses idées, de poser des résolutions qui tiennent plus de trois semaines. Et chaque année, la réalité reprend le dessus : urgences opérationnelles, budgets à boucler, réunions qui s’enchaînent, charge mentale.
Pendant ce temps, un outil que vous avez peut-être déjà utilisé toute l’année reste sous-exploité : l’intelligence artificielle.

Oui, c’est agaçant… mais non, ce n’est pas difficile.
Au fond, le RGPD et l’AI Act te rappellent surtout des règles de bon sens :
Respecter les personnes qui te confient leurs données
De savoir ce que tu fais avec ces données
De ne pas laisser une machine décider seule de choses qui peuvent changer la vie des gens.
Est-ce que cela demande un peu d’organisation ? Oui.

En 2025, recruter un junior n’est plus une évidence : les offres tech pour débutants ont chuté de 50% depuis 2019. L’IA redéfinit l’intégration des jeunes talents et oblige les entreprises à repenser leurs stratégies RH.

Les récentes études du MIT et Goldman Sachs sur l’échec du ROI de l’IA font le buzz. Résultat ? Des TPE, PME, indépendants et solopreneurs s’en servent comme excuse pour ne pas se former. Erreur monumentale. Ces études ne parlent pas de VOUS, ni de VOS outils, ni de VOTRE contexte. Il est normal d’avoir douté mais ici on faut un décryptage sans langue de bois.

À 50 ans, tu n’es pas en retard sur l’IA. Tu es à l’âge de l’efficacité. L’âge où on peut faire la différence non par la vitesse d’exécution, mais par la qualité du discernement.